Audition d’Agnès Buzyn, présidente de la HAS

La commission des affaires sociales du Sénat a auditionné, ce mercredi 11 janvier 2017, Mme Agnès Buzyn, présidente de la Haute Autorité de Santé (HAS).

L’échange entre les sénateurs et Mme Buzyn a permis de mieux appréhender les actions de la HAS[1] (http://www.has-sante.fr/) et de mesurer l’investissement de sa présidente dans cette instance essentielle pour la promotion et pour l’efficience de notre système de santé.

Les interrogations d’Elisabeth Doineau se sont notamment portées sur l’absence dommageable de contractualisation avec les équipes académiques (justifiée par Agnès Buzyn par le manque de financement) et sur le nécessaire renforcement de la capacité de la HAS à s’autosaisir afin de mieux anticiper la demande légitime des citoyens et de mieux mesure l’efficacité de nos réponses en matière sanitaire.

L’accroissement des relations entre universités et entreprises peuvent stimuler la créativité, l’innovation et la croissance économique. Le recours aux contractualisations peut être une solution pour mieux valoriser la recherche publique.

[1] La HAS est une autorité publique indépendante qui contribue à la régulation du système de santé par la qualité. Elle exerce ses missions dans les champs de l’évaluation des produits de santé, des pratiques professionnelles, de l’organisation des soins et de la santé publique.

La HAS évalue d’un point de vue médical et économique les produits, actes, prestations et technologies de santé, en vue de leur admission au remboursement. Elle élabore des recommandations sur les stratégies de prise en charge.

La HAS certifie les établissements de santé et accrédite les praticiens de certaines disciplines afin d’évaluer et d’améliorer la qualité des soins et la sécurité des patients dans les établissements de santé et en médecine de ville.