Le président, face au Congrès, à Versailles

IMG_5148.JPGEn commençant par ce « simple amour de la patrie, ce quelque chose de très profond qui les unit », le président de la République, Emmanuel Macron, a voulu convaincre les parlementaires de sa vision de la France et du cap qu’il s’est fixé. Il y avait du Charles Péguy dans son approche de « l’esprit français ».

Le président a appelé à l’unité, au mouvement, aux résultats. Et pour écrire cette Histoire, qu’il qualifie de « progressiste », il veut s’appuyer sur 3 fondements : l’efficacité, le pluralisme de la représentativité et la responsabilité.

Ses propositions pour répondre aux attentes des Français :

  • La réduction du tiers du nombre de parlementaires associé à une augmentation des moyens alloués au Parlement pour développer des équipes plus performantes autour de l’élu.
  • L’introduction d’une dose de proportionnelle pour les élections législatives pour permettre une meilleure représentation de toutes les sensibilités.
  • La suppression de la Cour de justice de la République pour mettre fin à «la justice d’exception ».
  • La refonte du Conseil économique, social et environnemental pour qu’il redevienne «un trait d’union » entre la société et les instances politiques.
  • La levée de l’état d’urgence à l’automne, tout en promettant des mesures renforcées dans la lutte antiterroriste.
  • La reconstruction de l’Europe avec la mise en place de conventions démocratiques.
  • Le recours au référendum, si nécessaire, pour réformer les institutions.

Ses principes d’action :

  • La recherche d’une liberté forte,
  • Le rétablissement du socle de notre fraternité,
  • La construction de la paix.

Ce rendez-vous face aux parlementaires a, sinon marqué les esprits, donné la feuille de route du président afin de redonner la confiance et l’espoir en nos institutions à tout le peuple de France.