Réunion sur les nuisances de la LGV

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A l’initiative de mes deux collègues sénateurs de la Sarthe, Louis-Jean de Nicolaÿ et Jean-Pierre Vogel, une réunion était organisée pour tous les parlementaires et pour les associations de riverains et d’élus impactés par les nuisances causées par les lignes LGV Bretagne-Pays de la Loire et Sud-Europe Atlantique.

Certes, la législation a quelque peu évolué avec la reconnaissance des pics de bruit. Cependant, les 22 millions d’euros promis par la ministre Elisabeth Borne n’ont toujours pas été utilisés pour des travaux d’amélioration de la qualité de vie des riverains !

Madame Corinne Lepage a pu rappeler l’avancement des procédures de recours possibles. Elle a insisté sur le fait que les nuisances, notamment sonores, ont une incidence sanitaire. Comme le stipule l’OMS, il s’agit d’une atteinte à la santé ! Mme Lepage a donc insisté sur le « droit à une vie familiale normale ».

Les associations ont fait état de leurs travaux et proposent entre autres :

  • La création d’une taxe sur les billets de train qui pourrait constituer une réserve financière qui servirait, par exemple, à restituer aux collectivités les dégrèvements de taxes foncières accordées aux riverains fortement impactés.
  • La mise en place de murs végétaux.
  • La baisse des vitesses des trains. Sans doute, « le temps, c’est de l’argent, mais la qualité de vie n’a pas de prix ». Chacun doit prendre conscience que le « progrès » pour les uns ne doit pas se faire au détriment du bonheur des autres.

En conclusion, Louis-Jean de Nicolaÿ a proposé une résolution demandant au Gouvernement d’améliorer la lutte contre les nuisances ferroviaires.